« Cronica de una vida demasiado simple », ou une excuse pour Lui dire combien je L’aime.

10 01 2010

Pour les non-hispanophones, ça veut dire « Chronique d’une vie trop simple » (et pour les hispanophones, je n’ai pas oublié l’accent sur « Cronica », je sais juste pas comment le faire sur mon laptop). La suite vous la comprendrez.

Des fois, alors qu’on est juste parti pour tuer une heure et demie et ne pas réviser, on tombe sur des petits bijoux intimistes qui vous rappellent que le Cinéma c’est parfois juste des tranches de vie. Des fois, alors que tu vas voir un film juste parce que c’est chilien et que toi t’est frustré de ne pas pouvoir voyager loin, tu te retrouves devant une peinture plus vraie que nature d’une réalité qui se tient à 20000 bornes de chez toi sans forcément être aux antipodes de ce que tu as pu voir dans ta petite vie. Des fois, alors que tu prends déjà un pied monstrueux à t’assoir dans une salle de cinéma pour voir presque tout ce qui te tombe sous la main, tu te rends compte que le brasier de cette passion de plus en plus brulante qui t’anime depuis maintenant près d’un an n’a pas fini d’être attisé, et que tu n’en peux plus d’attendre l’incendie final. Des fois, tu kiffe. Un point c’est tout.

Le bout de pellicule qui donne lieu à tant d’emphase, ce n’est pas un film dont vous aurez entendu parler chez Bern. Ce n’est pas non plus un film que la plus belle femme du PAF va choisir comme coup de coeur le mercredi soir chez Denisot, et la seule chance que vous aurez de le voir à la télé ce sera sûrement sur Arte, tard un soir ou même votre cocktail Camomille-Lexomil n’aura pas réussi à venir à bout de vos insomnies (et c’est d’ailleurs bien triste). Ce bout de pellicule c’est « Huacho », d’Alejandro Fernandez Almendras. Parce que non, tous les Alejandro à l’affiche en ce moment ne font pas n’importe quoi, et que le chilien pourrait donner une bonne leçon d’humilité à son homonyme espagnol. Il pourrait lui prouver, à lui et à plein d’autres, que l’intelligence ne tient parfois qu’à un fil,  et qu’après tout même si on veut se questionner sur les grands principes qui régissent l’univers, la simplicité reste ce qui nous entoure et qu’on ferait mieux de ne pas trop l’oublier.

« Huacho »,  c’est simplement le portrait d’une famille chilienne comme il y en a sûrement des centaines. Une famille de paysans qui vivent à la périphérie d’une ville et qui font face à leur quotidien dans un pays qui avance, sans toujours réussir à suivre une réalité qui va trop vite pour eux. Cette famille, c’est un portrait du monde entier à sa propre échelle, c’est une pièce tout au bout de la chaîne de montage qui subit l’effet papillon provoqué par une erreur du contremaître. C’est une image réduite du système mondial qui nous montre qu’absolument tout est lié dans notre monde, et que si vous pensez que la fracture et l’exclusion sociale sont l’apanage de nos pays bien développés, vous vous plantez royalement. Parce que « Huacho » nous prouve que ce n’est pas seulement quand vous avez des actions que vous devez vous plier aux exigences du marché, que même à l’autre bout du monde y’a des gens qui galèrent à payer leurs factures, que des vieux bonshommes nostalgiques d’une époque perdue on n’en trouve pas que chez Papi et Mamie dans le Tarn, et que tous les gamins de la terre vivent la même pression sociale infâme à l’école, même quand ils enfilent un uniforme.

Une image du film. Je ne vous ai pas mis l'affiche car je trouvais l'en-tête un peu trop facile...

Alejandro Fernandez Almendras nous fais suivre séparément la journée des 4 membres d’une famille : Clemira, la grand-mêre, Cornelio, le grand-pêre, Alejandra, la mêre, et Manuel, le fils et petit-fils. Après que tous ont pris le petit déjeuner ensemble et mis à nu les différences qui opposent leurs 3 générations, les 4 membres se séparent.

Clemira débute sa journée comme elle le fait toujours, en achetant le lait qui va servir à la confection des petits fromages qu’elle ira ensuite vendre au bord d’une route. Seulement le prix du lait a augmenté aujourd’hui, et toutes les vendeuses postées au même endroit que Clemira s’entendent sur le nouveaux prix à fixer pour que le produit soit rentable. Ce sera 1500 pesos. Malheureusement, ce prix est le double de celui que l’on peut trouver habituellement, et personne ne veut donc des fromages de Clemira. Cependant ses amies en vendent, elles. L’explication est donnée à Clemira par un automobiliste qui s’est vu proposer un fromage à 1000 pesos 20 mètres plus tôt…

Alejandra, après avoir réveillé son fils pour qu’il aille à l’école, s’en va vers son lieu de travail. Elle est femme à tout faire dans une  maison d’hôte qui reçoit des touristes étrangers attirés par la curiosité de voir ce qu’est la paysannerie. La patronne d’Alejandra, qui s’occupe de donner la visite à des nord-américains venu se délecter de ce zoo de la misère, refuse ce jour là de lui donner une avance sur son salaire. Alejandra va donc devoir piocher dans ses économies pour aller à la ville l’après-midi payer la facture d’électricité.

Manuel n’a lui pas envie de se lever pour aller à l’école, comme c’est le cas de la majorité des enfants de 12 ans. C’est comme s’il pressentait déjà qu’il allait passer une mauvaise journée, lui le fils de paysan, dans le cirque de la cruauté qu’est le collège pour ceux qui sont nés à la limite du cercle. Ses camarades de classe font circuler une console de jeu portable dernier cri qui déchaine les passions parmi les enfants. Manuel aimerait pouvoir y jouer à son tour, mais le propriétaire de la machine n’arrête pas de lui dire qu’il n’avait qu’à arriver dans les 5 premiers de la file, et qu’il pourrait retenter sa chance. Excédés de faire des courbettes à ce petit morveux des beaux quartiers, Manuel et sa dignité écorchée cèdent à la bassesse et dénoncent les autres élèves qui ne sont normalement pas autorisés à jouer dans l’enceinte du collège… Il déteste sa condition et rêve d’un avenir meilleur, une pensée illustrée par un poème lu par son professeur en classe.

Cornelio enfin, exerce le même métier que dans sa jeunesse : il va tailler des piquets, les planter dans le sol et les relier de fil barbelé pour clôturer un champ. Ce travail il l’a fait toute sa longue vie, et il se remémore tout le temps ce qu’il était dans le temps, comment il gagnait sa vie, les gens qu’il a rencontré… Malgré toute une vie de labeur et de nombreuses déceptions, Cornelio a toujours la force de siffloter des mélodies d’antan en taillant ses piquets, et se réjouit de la sieste qu’il fait sous les arbres après avoir déjeuné d’un épi de maïs. Mais le soir au bistrot, il retrouve ses vieux amis et ressent de plus en plus le poids de l’âge. Il est inquiet de ne pas pouvoir léguer quoi que ce soit à sa fille Alejandra et à son fils, un soldat qui arpente le pays dans l’espoir d »obtenir une promotion. Alors il parle, raconte sa vie, et dévoile ses troubles à qui veut bien les entendre car sa famille, elle, ne l’écoute plus.

Et à l’heure du souper, la famille est de nouveau réunie. Le courant qui avait été coupé le matin est rétabli suite au paiement de la facture, et la vie reprend son cours. Cornelio parle, Clemira fait semblant d’écouter, Alejandra pense au lendemain, et Manuel demande de l’argent à sa mère pour pouvoir aller jouer aux jeux vidéo. A la fin du repas, Clemira sort jeter un seau d’eau sur la terrasse, le pose délicatement avec d’autres ustensiles, et éteint la lumière de la cour. Rideau.

C’est beau, simple, et servi par une photographie naturelle et lumineuse qui nous fait tout apparaitre évident.

Ce genre de film, ça vous rappelle de temps en temps toutes les richesses que peuvent vous offrir le Cinéma. Parce qu’au fond c’est de ça que je voulais traiter dans ce billet, de cet Art que j’aime de plus en plus chaque jour, dont j’ai envie  de connaitre les moindres détails, mais duquel toute une vie ne me suffirait pas à faire le tour. Je voulais parler de cet Art qui peut éveiller en vous des sentiments insoupçonnés, qui par la beauté d’une image ou la justesse d’une réplique va pouvoir faire de vous un homme heureux, et dont le poids de la réflexion peut vous faire comprendre toute chose à condition d’en faire l’effort. Je voulais parler de cette Dame insaisissable qui ne cesse de me séduire et sur laquelle j’ai encore tellement de choses à apprendre. Car après tout je suis un véritable néophyte, et cette amante a de nombreux prétendants…

Il faut dire qu’au cours de sa jeune existence et de ses nombreux voyages autour du monde, Elle a déjà été la Muse de tant de génies disparus ou en devenir, la marraine de tant de comédiens exceptionnels et la mère de tant d’oeuvres d’art… Alors je tâtonne parmi ses rejetons, me penche sur les plus fameux qui ont fait sa renommée ou les plus récents que l’on considère déjà comme des chefs d’oeuvres. Je voyage avec Elle, et Elle m’emmène partout rendre visite à ses amis les plus fidèles : Federico sur la Botte, Akira et Yasujiro au Pays du Soleil Levant, Ingmar dans le Grand Nord… Je vais à des réunions en son honneur, et nous entamons des débats à son sujet entre jeunes convertis et vieux passionnés qui sont autant de litanies adressées à sa pensée. La route qu’il me reste à faire pour atteindre le degré de ferveur de certains de ses dévots les plus éclairés est encore tellement longue que je ne pense pas pouvoir en voir le bout, mais je sais que ce pèlerinage m’apportera bien plus que n’importe quel autre.

Car j’en suis désormais sûr, je L’aime…


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33 responses

10 01 2010
PullMarin

Premier commentaire ici…
Si tu aime le cinéma sud américain, il faut absolument voir « Bonbon el pero »…
Chilien ou argentin, je ne sais plus, mais bouleversant…

10 01 2010
Yoos-F

Argentin « Bonbon el pero », Mais je l’ai raté quand il l’ont diffusé l’année dernière dans mon ciné. A mon grand désespoir d’ailleurs, parce qu’en plus j’adore l’accent argentin…

Et premier commentaire Ok, j’espère juste que ce ne sera pas le dernier🙂

10 01 2010
Josette Michu

Sinon, il y a çà !!!!!!!!!!!!!!

11 01 2010
Yoos-F

C’est une blague rassurez moi ?
Parce que les vues de La Croix sont quand même assez risibles…
Enfin ils ont pas complètement tort, c’est pas forcément la misère d’être jeune en Lozère, c’est juste que c’est mieux d’être jeune ailleurs…

11 01 2010
Josette Michu

euhhhhhhhh, non c’est pas une blague ….. ce sont des licence 3 en multimédia à l’IUP qui ont pondu çà, avec article dans la « vieille Lozère » à l’appui : c’est çà le plus tragique !!!!!

Les habitants de la campagne trouvent çà « géniaaaaal », il n’y a qu’à voir le nombre de visites !

Bon, mon mauvais esprit refait surface, mais comment dire …. Kévin Michu n’est pas mort !!!!

Josette M.

12 01 2010
Yoos-F

En même temps il faut avouer que le sujet est tout de même très propice au mauvais esprit…

12 01 2010
Cynthia

Tout d’abord, meilleurs voeux à toi !! (jsp que tu vas bien, que tu gèles pas trop etc …)
Deuxièmement, ouah quelle plume !!! Je suis tombée plus où moins par hasard sur ton blog, et j’en suis ravie. Je n’aime pas trop lire les longs articles sur le net mais là, c’est tellement bien écrit, avec tes petites pointes d’ironie et tout et tout, que je ne me lasse pas. En plus, parfois, je t’imagine parler (enfin, je revois ton visage qd tu faisais de longs discours.
Enfin, bref tout ça pour dire, que je repasserai sur ton blog.

PS : Josette M. est perturbée par cette vidéo (en même tps, ça se comprends, elle choque !!🙂

Sur ce, bonne continuation.

14 01 2010
Yoos-F

Quoi ? Moi faire des long discours ? Non…😉

J’espère que tu vas bien aussi, et que tout est cool dans ta life.
Repasse sur le blog autant que tu veux, il est là pour ça !

Merci pour les compliments hein, ça me touche pour de vrai.

14 01 2010
ripit00

Tu parles de cette Dame là??

14 01 2010
Yoos-F

Ah, ça faisait longtemps, elle m’avait manqué tiens.
Donc non. Avec elle notre histoire n’a duré que très peu de temps, jusqu’à ce que je me débarrasse de mon acné en fait…

14 01 2010
ripit00

11-19 ans, ça commence à faire quand même?
Nan, sinon c’est référence à qui la Dame?

14 01 2010
Yoos-F

Non, j’ai eu l’acné brêve, Dieu merci.
Ben la dame c’est le Cinéma, c’est une déclaration un peu capilotractée mais je devais la faire, et je n’allais pas en faire un garçon pour le coup…
C’est inquiétant du coup, ma prose me semblait plutôt claire. Va falloir revoir les métaphores à la baisse on dirait…

18 01 2010
ripit00

Mouais, là effectivement « Lady » Cinéma c’est totalement capilotracté. Pfff.

18 01 2010
Yoos-F

Roh, jamais content celui là…

14 01 2010
acila

J’aime cet article mais non je n’a

14 01 2010
acila

i (pourquoi que ça soumet tout seul ?) jamais cru que ceux qui perdaient des actions étaient des vraies victimes. Oui un peu bizarre la personnification finale, si je puis me permettre.
Sinon dans ma mémoire parfois retrouvée, je me souviens d’un film du genre (amérique du sud, vie quotidienne de gens de la campagne) sauf que c’est une histoire atypique (mais vraie à l’origine) d’une femme, c’est un film brésilien : La vie peu ordinaire de Dona Linhares.

14 01 2010
Yoos-F

Je chercherai ce film là, ça m’a l’air bien intéressant aussi.
Donc je prends note de bien faire gaffe aux personnifications à l’avenir. Mais si tu as aimé tout va bien🙂

14 01 2010
acila

Oui j’ai bien aimé, je ne sais pas si c’est parce que tu as une belle sensibilité ou un vrai talent d’écriture (les deux ? tu ne te refuses rien, t’as raison en un sens). Sinon, comme je suis un peu sans gêne en ce moment quand je commente chez les autres, je m’en vais t’en conseiller un autre que j’ai vu hier, bien délire (attention toutefois c’est peut-être contagieux, j’ai l’impression de ne pas en être sortie indemne c’est La terre de la folie de Luc Moullet, dont j’ai très envie de découvrir d’autres réalisations).

14 01 2010
Yoos-F

Ouaip, j’ai vu que tu avais posté ça chez Henri. J’ai pas encore maté la vidéo mais je vais y aller du coup.
Par contre je vais attendre un peu avant de choper les films que tu me conseilles. Parce que l’hiver je suis compulsif, j’achète plein de trucs, et là j’ai 5 Kurosawas à mater…
Je suis au bord de la ruine, mais je suis heureux.

14 01 2010
acila

Je ne serais pas vexée si tu ne les visionnais pas hein. La Terre de la Folie passe sur les écrans en ce moment mais peut-être pas à l’UGC (illimité). On n’est pas vraiment voisins sinon on aurait pu faire tourner les DVD pour limiter les frais.
Bien souvent les gens au bord de la ruine semblent être les plus heureux.
Sur ce bon matage de Kurosawa (que je ne connais pas du tout).

14 01 2010
Yoos-F

Oula !!!
Ne te méprends pas, je ne vais pas dans les UGC, j’a juste pris la carte parce que mon Caméo l’accepte, et qu’ils passent des bons films dans celui là.
A l’UGC ils ne passent que des VF, tu veux ma mort ?

A l’occasion essaye Kurosawa si tu peux, je suis tombé amoureux en un seul film moi.

14 01 2010
lovingroger

Le film coup de foudre, c’était lequel ??
Je ne sais pas si les cinés-club existent toujours (je vis un peu dans la pampa), mais le cinéma de Kurosawa je l’ai découvert comme ça. Et le grand écran quand même…
De toute façon, petit ou grand écran, tu vas voir du très grand (et ce que je viens d’écrire là, c’est du très moyen).

14 01 2010
acila

Oula (comme tu dis), non je ne veux pas ta mort (ni celle de personne d’ailleurs).
J’ai péché par ignorance pure et simple, je ne connais rien à cette carte et je n’aurais pas pensé qu’une carte puisse être valable ailleurs qu’à l’endroit où elle a été délivrée, chaque cinéma ayant son propre système d’abonnement. Au temps pour moi. Mais du coup (la fille qui lâche pas son film) La terre de la folie y gagne peut-être une chance d’être diffusée ?

Quel est le titre de ce film déclic ?

14 01 2010
Yoos-F

Pour toi et Lovinroger, le film déclic c’est tout simplement « Les Sept Samouraïs ». 3h15 de majesté, et un Toshiro Mifune qui frise la perfection dans le rôle de Kikuchiyo. Premier Kurosawa que j’ai vu, et je suis déjà en train d’acheter sa filmo.

Acila, je viens de regarder et le film passe cette semaine ! Je vais donc aller y faire un tour, comme ça je serais fixé.
Et oui Lovingroger, les ciné-clubs existent toujours. J’y était encore Mardi pour « Les Temps Modernes » de Chaplin. Une bonne discussion après le film, j’adore ces moments-là. Mais on a pas eu la chance de voir de Kurosawa depuis que j’y vais😦

15 01 2010
Tsuica

Ce film je l’ai vu et tu le décris avec beaucoup de talent vraiment, et le plus magnifique c’est que tu reproduis par l’écriture la sensation qu’il laisse. Je vis un peu ça dans mon bled du Mexique et ça ne cesse de m’émerveiller. Deux auteurs à te conseiller: Carlos Sorín l’argentin (Bombón el perro mais aussi Historias Mínimas) et Carlos Reygadas le mexicain (pour le violent Batalla en el Cielo et surtout l’étrange Japón).

15 01 2010
Yoos-F

Je te remercie du compliment Tsuica !
Tes conseils de lecture tombent d’ailleurs très bien, je recherchais des auteurs à lire en espagnol. J’avais envie de changer un peu de Garcia Marquez.
Mais je suis ravi de voir que je suis lu au Mexique ! Tu es ou dans le pays exactement ?

15 01 2010
Tsuica

Films, ce sont des films… je peux aussi te proposer des bouquins et je te rassure ce ne sera sûrement pas García Marquez! Sinon j’habite dans le Nuevo Leon, à une centaine de kms du Texas… très particulier!

15 01 2010
Yoos-F

Ah mince, c’est le terme « auteurs » qui m’a induit en erreur…

19 01 2010
Tsuica

Effectivement pardon je me suis mélangée les pinceaux lexicaux comme qui dirait!

19 01 2010
Yoos-F

Pas de mal🙂

7 02 2010
acila

Alors la fixation a-t-elle eu lieu et si oui comment ?

8 02 2010
Yoos-F

Aaaaahhh…
Malheureusement j’ai été occupé et je n’ai pas eu le temps d’aller voir le film la courte semaine où il est resté à l’affiche…
Tu m’en vois désolé.

20 03 2010
Back from the Dead « The Yoos-F Experience

[…] Il faut qu’on pense un peu à nous, et qu’on essaie d’aller un peu plus vers ce qui fait vraiment battre notre coeur. Ce sera difficile, je le sais. Merde, je ne suis même pas certain d’avoir les couilles de […]

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