Un an de Cinéphagie : le Best-Of (Partie 1)

1 06 2010

Un an chez UGC Illimité, quand on est comme moi (c’est à dire un vrai cinéphage qui habite à 5 minutes à pattes de ses deux cinés préférés qui acceptent ta carte) ça représente exactement 130 séances. En gros ça fait à peu près 260 heures passées devant une toile (sur une moyenne de 2 heures par film, vous me passerez le calcul à la minute près…). Autant dire que des films, j’en aurais vu cette année. Plein. Et que j’aurais vécu des tas de bon moments assis sur mes fauteuils rouges (parce que non, je vais très peu sur les fauteuils noirs de l’UGC, la fréquentation de boeufs décérébrés et la puanteur ambiante de pop corn / Maltesers à tendance à me refroidir un petit peu) (et puis rajoutez à ça la mauvaise programmation, les gens qui parlent à voix haute pendant les séances, ma misanthropie latente et mon snobisme croissant….)

Alors pour marquer le coup j’ai décidé de faire un top des dix films qui m’auront le plus marqué, et comme ça ça fera taire tous les abrutis qui pensent que je suis rien qu’un gros emmerdeur qui aime rien.

Je précise juste qu’il n’y aucune hiérarchie particulière entre les films du top. D’une parce que je suis pas doué pour ça, et surtout parce que je ne vois pas la nécessité d’en établir une. Ces films je les aimés, point.  Ah, et si y’en a que 5 dans ce post là, c’est parce que c’est déjà très long, et j’ai envie que vous me lisiez jusqu’au bout. Et en plus comme je suis un génie luminescent et que vous allez adorer mes critiques, je vous fais revenir plusieurs fois pour faire exploser les statistiques du blog (Mc Yavel© style).

Maintenant, allons y :

  • Rachel se Marie (Rachel getting Married) de Jonathan Demme

“Who am I supposed to be now ?”

Rachel se marie, c’est l’histoire de Kym, une trentenaire en pleine cure de désintoxication qui obtient quelques jours de sortie pour rentrer dans sa famille assister au mariage de sa sœur ainée, et qui va rapidement se retrouver prisonnière de son statut d’enfant maudit au sein d’une famille qui, au premier abord, semble avoir tout réussi.

Bon, je sais que je n’ai pas hiérarchisé. Mais si je devais le faire, celui-là serait sûrement le #1. Parce que c’est rare d’être autant atteint par un film. Derrière un titre et une affiche moche qui pourrait faire penser à une énième comédie romantique pour midinettes, Rachel se marie est en fait un véritable drame psychologique durant lequel nous sommes faits spectateurs des névroses d’une famille qui à du mal à affronter ses vieux démons, ceux d’une rivalité fraternelle, de l’absence d’une mère et d’un drame humain dont personne n’a jamais cessé de souffrir. A l’aide d’une mise en scène aussi chaotique qu’audacieuse (cadrages exclusivement à l’épaule, montage brutal entre les séquences, prise de son à la caméra), Jonathan Demme fait de nous un des nombreux invités de ce mariage, un spectateur involontaire et forcé de constater ces déchirures entre des gens qui s’aiment. On est d’abord un peu gênés d’entrer ainsi dans la vie privée de cette famille, mais c’est compter sans le génie du réalisateur et sur le scénario en béton armé de Jenny Lumet qui, au fil de nombreuses scènes et discussions, réussissent à donner une profondeur incroyable à chacun des protagonistes qu’on a l’impression d’avoir connu toute notre vie en sortant de la salle. Un film sobre et génial, que je ne saurais que  trop recommander. J’y suis moi-même allé quatre fois, c’est vous dire si j’ai aimé…

  • Vincere de Marco Bellochio

“Mi chiamo Ida Dalser. Sua excelenza Benito Mussolini é il mio marito. L’ho amato, gli ho datto tutto e mi ha cancelata”

Ida Dalser est l’amante du jeune militant socialiste Benito Mussolini. Rencontré au coin d’une rue alors que celui-ci fuyait la police, elle est tombée folle amoureuse de cet homme fougueux, ambitieux et ultra charismatique. Ensemble ils vivent une histoire d’amour passionnée qui donnera naissance à un enfant et qui sera scellée par un mariage. Mais vient la Grande Guerre et Mussolini, partisan d’une intervention militaire, est chassé du Parti Socialiste et forme son propre mouvement. Blessé au front, il reviendra en héros, entreprendra la conquête politique qu’on lui connait, et va peu à peu essayer de se débarrasser de cette maitresse qui prend désormais beaucoup trop de place.

Attention : TRES GRAND FILM ! Vincere est de ces films dont la beauté esthétique et la maîtrise vous soufflent dès la première séquence (une scène d’amour tellement intense qu’elle m’en a presque donné des sueurs). Construite comme une de ces grandes fresques italiennes chères à Visconti (à qui l’on pense souvent au cours du film), l’histoire tragique de cette maîtresse déchue est magistralement orchestrée par un Marco Bellochio que l’on sent fasciné par ses personnages. Ces derniers, filmés avec respect et sans aucune complaisance, en deviennent passionnants, justes et incroyablement réels. Alternant entre scènes tournées et images d’archive du dictateur Italien, le récit prend une dimension historique tout en restant une véritable histoire humaine, celle d’une femme folle de l’homme qu’elle a aimé au point de tout tenter pour être reconnue par lui. Il serait d’ailleurs criminel de ne pas saluer ici la magnifique prestation de la toute aussi sublime Giovanna Mezzogiorno qui a tout simplement Ida Dalser dans la peau. Un film gigantesque, à voir absolument sous peine de sombrer à jamais dans les limbes du mauvais goût.

  • In The Loop de  Armando Ianucci

« Sometimes we have to climb the mountain of conflict »

C’est par cette phrase que Simon Foster, ministre britannique des Affaires Etrangères déclenche une tempête médiatique autour d’une possible intervention des troupes anglo-américaines dans un pays du Moyen Orient (Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé n’est bien évidemment pas fortuite). Le pauvre Simon, maladroit et incapable, ainsi que son tout jeune attaché de communication vont tous les deux se retrouver embringués dans les engrenages obscurs de la diplomatie internationale et affronter la meute de tarés psychotiques qui l’exercent.

Comme le synopsis ne l’indique pas forcément, In The Loop est de loin le film le plus drôle que j’ai vu cette année. Réalisé à la façon de certaines séries télé (le film est d’ailleurs une adaptation d’une série de la BBC), à savoir filmé entièrement à l’épaule comme un reportage, « In The Loop » est avant tout une comédie très réussie sur le fonctionnement sous-terrain de la diplomatie entre les grands pays dirigeants, rythmée par des dialogues délicieux de fiel et de fourberie et servi par des acteurs taillés sur mesure pour leur rôle. On se régale à voir les personnages se hurler les uns sur les autres, ou d’observer certains essayer de se dépêtrer comme des fourmis dans un pot de confiture. Une très franche rigolade, parfois un peu effrayante quand on sait que le scénario est tirée d’une histoire vraie…

  • Max et les Maximonstres (Where The Wild Things Are) de Spike Jonze

« To Max, Owner of this World, Love, Dad »

Max, un garçon de 8 ans, vit seul avec sa mère et sa soeur.  Son papa lui manque et le pauvre Max, un peu perdu face au monde qui l’entoure, va de caprices en caprices pour prouver qu’il existe. Un soir, après une violente dispute avec sa mère, Max s’enfuit de la maison, prend un bateau et vogue pendant des jours, jusqu’à atteindre l’Île des Maximonstres…

Avec Max et les Maximonstres (titre mal traduit s’il en est…), Spike Jonze réussit le tour de force de tourner un classique de la littérature enfantine en vrai film avec un univers propre et un sujet profond. En effet le très court album illustré de Maurice Sendak (à peine 380 mots au total, j’ai refait le compte la semaine dernière à la librairie de la Cinémathèque ou j’ai eu le plaisir de le relire) n’est qu’une petite fable pour enfant destinée à mettre en scène les rêveries de tous les petits garçons de la terre. Sur cette base, Spike Jonze lance un film magique et envoûtant qui s’avère aussi être une véritable réflexion sur la famille, la solitude de l’enfant et l’amour que l’on peut porter aux siens, même quand on ne les estime pas à la hauteur. Très bien interprété par un garçon de 8 ans au panel d’émotions étonnamment développé pour son âge, et servi par la BO de Karen-O (leadeuse des Yeah Yeah Yeahs) que je ne saurai que trop vous conseiller, Max et les Maximonstres est définitivement un des plus beaux films de 2009.

  • Mary and Max de Adam Elliot

« Max hoped Mary would write again. He’d always wanted a friend. A friend that wasn’t invisible, a pet or rubber figurine. »

Mary Dinkle est une petite fille de 5 ans qui vit en Australie avec sa mère alcoolique et son père plutôt absent et passif. Mais Mary est une petite fille curieuse et émerveillée par le monde, et elle décide un jour d’écrire à quelqu’un, n’importe qui, en Amérique. En prenant un nom au hasard dans un annuaire de New York, elle tombe sur Max Horowitz, un juif quarantenaire atteint du syndrôme d’Asperger. A travers une correspondance qui va durer sur plusieurs années, Mary et Max vont échanger leurs visions du monde et développer une véritable amitié.

Voilà un film d’animation comme on les aime, à savoir une histoire réfléchie et profondément humaniste, et doté d’un univers visuel particulièrement inventif. Mary and Max est avant tout un film sur la solitude et l’introspection, sur la façon dont on peut percevoir le monde quand on vis dans un vase clos (pour Mary sa famille et son âge, et pour Max son autisme) et quand on est un de ceux qui on été mis de coté par cet univers qui évolue trop vite. A travers les lettres des deux protagonistes, Adam Elliot nous offre des visions très naïves mais en même temps très vraies du monde qui nous entoure, données par des personnages qui s’efforcent par tous les moyens de le comprendre, même sans avoir les armes qui seraient nécessaires à cette compréhension. Avec un parti pris très marqué en faveur de l’anti-conformisme et des moments assez durs et complexes, Mary and Max n’est cependant pas un film pour pour enfants, mais un véritable divertissement pour les grands qui aiment se souvenir que, parfois, il est bon de penser autrement, et de réutiliser ses yeux d’enfant. Un must.

Donc là, normalement, vous êtes en train d’ouvrir Amazon ou de courir vers la FNAC la plus proche pour vous procurer les DVD des films de mon top. Enfin si vous ne le faites pas, c’est que vous n’avez aucun bon goût… Par contre faites bien vos calculs, parce que la suite du top 10 va bientôt arriver, avec encore des films très très biens parce que je l’ai dit. Sur ce, à dans pas longtemps (promis…) !


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16 responses

1 06 2010
Arno

Fort bien tout ceci.
J’avoue n’avoir vu que Max & les Maximonstres, qui m’a beaucoup moins charmé et emporté que le livre.
Mary & Max en revanche est absolument génial.

Pour ce qui est des autres, je devais voir Rachel se marie, mais je n’ai pas eu le temps. Donc il faut que je le prenne pour enfin le voir.

1 06 2010
YoosF

Mais tellement, je ne peux que te conforter dans ton choix. Ce film est un petit miracle à lui tout seul.

Après, pour ce qui est de Max et les Maximonstres, je trouve que le bouquin à juste servi de base à Spike Jonze pour développer ses thématiques à lui dans le film (puisqu’au final le livre est vraiment court et ne dis pas grand chose). Mais c’est vrai que si tu en as des souvenirs d’enfant, c’est toujours un peu dur de s’en défaire😉

1 06 2010
L'écrevisse

Cher YoosF,
En te lisant, un constat accablant s’impose à moi : faut que je retourne au cinoche, bordel à bite.
Les critiques luminescentes que tu fais de ces 5 films me mettent face au gouffre de mon inculture, avec un vertige à faire trembler les guitares. J’ai souvent la même sensation à la lecture des articles du Pédé et du Juif chez qui tu sais, et ça peut plus durer.
Là, on parle d’un mec dont la filmographie se résume aux intégrales de Verneuil & Audiard, à vrai dire je suis même plus tout à fait certain que ma TV soit en couleur.
Donc merci de continuer à me faire profiter de tes avis cinématographiques éclairés, ça va me pousser à m’y remettre une fois que j’aurais écouté tous les albums de tous les musiciens/chanteurs/groupes de l’univers.
Ah oui et 260h de toile en 1an, tu es un psychopathe.
Take care.

2 06 2010
YoosF

Alors tout d’abord je suis hyper content de vous voir ici, ton et ton pseudo que je kiffe tellement.
Ensuite je te remercie pour la luminescence et la comparaison avec les copains Juif et Pédé. Mais tu sais, on a tous nos lacunes. Moi par exemple je n’en ai vu aucun, de Verneuil et d’Audiard…
Mais je suis ravi que ça te plaise en tout cas. J’ai encore des avis éclairés à donner : la suite de ce post là déjà, et après va aussi falloir que je dise du mal des films que j’ai pas aimé (parce que bon, je veux bien être sympa mais faut pas exagérer non plus…). Donc guette la suite l’ami !

P.S. : Je compte bien essayer de garder ma moyenne à 260h de toile par an😉

2 06 2010
DylaNolife

Aujourd’hui, je fais le tour des blogs, et j’en rajoute parmi mes favoris à suivre régulièrement. J’ai choisi en passant par SensCritique cette fois alors que d’habitude c’est l’inverse, c’est à dire que de puis les blogs je retrouve la personne sur SensCritique (tous les blogueurs y sont ou quoi ?).
Donc…

Moi qui vient d’abandonner, ou résilier devrais-je dire, ma carte LEPASS pour Pathé que j’ai trainé pendant 2ans, ça me redonne envie. Certes, j’en ai vu des films durant cette période mais le cinéma devient tellement banal à force que l’envie d’y aller fut aussi forte que de regarder la TV parfois. Ce n’est plus « l’extase » de quand j’y’allais une ou deux fois par mois, voir moins, pour voir un film…
Je suis passé de 10 films par semaines à 1 par semaine, voir 1 toutes les deux semaines ! En fait, j’allais voir tout les films que le cinéma proposait et ces derniers mois, seulement ceux qui m’intéressait un peu. Je suis déjà nostalgique de l’époque où j’allais voir Le Renard et l’Enfant et d’autres films du même genre qui ne m’intéressait pas du tout et qui était parfois plutôt bons.

Alors, j’ai vu Max et les Maximonstres et à vrai dire je ne sais pas quoi en penser. Je ne connaissais pas du tout et m’attendais à un conte enfantin très classique et ça m’a un peu perturbé de voir ce grand « n’importe quoi » (à ne pas interpréter négativement). J’ai plus pas aimé qu’aimé en tout cas.

2 06 2010
YoosF

Hey! En effet, on dirait bien que tous les blogueurs sont sur Sens Critique. Mais on va pas s’en plaindre hein ?

Pour ma part je ne me lasse pas du tout d’aller au cinéma avec ma carte, tout simplement parce que j’ai la chance d’avoir des salles qui offrent une bonne programmation à proximité. Je sais pas, je peux y passer des heures sans que ça m’atteigne…

Pour ce qui est de Max et les Maximonstres, je peux encore comprendre qu’on n’ai pas été complètement atteint par l’univers. C’est d’un onirisme très poussé, et ça peut déranger. Mais je me suis tout de suite laissé emporter et c’était un bonheur complet…

Enfin sinon, merci d’être passé par ici, j’ai encore des articles sous la pédale😉

2 06 2010
La Béarnaise

YoosF le Ghlilou

Merci pour ces critiques alléchantes.
J’avoue avoir fui les salles obscures depuis quelques mois, fuyant la programmation et les lanceurs de pop-corn:
ces commentateurs sportifs dans l’âme, pour comprendre un « film » (note les guillemets, cela s’adressait au « Choc des Titans ») , appelle leur cousine, leur oncle, leur petite nièce par alliance, pour leur raconter les scènes et leur demander conseils. Ca c’est quand j’ai de la chance.
Plus généralement, j’ai l’impression d’être dans une fosse de hyènes, qui passent leur temp à ricanner bête au moindre bisou, au moindre passage onirique (douloureux souvenirs de « Tigre et Dragon » « Arizona Dream »)…
Bref.
Tu m’as redonné l’envie de poser mon séant sur ces bancs nauséabonds.
A défaut, d’aller me balader à la FNAC.
PS: j’savais pas que tu pouvais être « aimant ».

2 06 2010
YoosF

Bon je vais être honnête, j’ai pas tout compris à ton commentaire en fait… Mais bon, merci pour le compliment.

Sinon : -C’est quoi « Le Ghlilou » ???
-Pourquoi « aimant » ?

2 06 2010
Coyote

Sur cette liste, je n’aurais vu que « Rachel se marie », qui m’a plus sans m’emballer.

Les autres étaient sur ma liste à voir, mais je n’ai pas eu l’occasion d’y aller. Le regret le plus est pour « Mary and Max », dont je subodorais le potentiel…

J’attends la suite de ton top 10 avec impatience !

3 06 2010
YoosF

Tu as vu mon préféré, c’est déjà ça. La suite du top est pour bientôt!

2 06 2010
Mosqueïra

« Mon petit Mouflon, emmène moi dans ton pays magique. »

Non, plus sérieusement, je ne suis pas « régulièrement » ton blog, et je dois t’avouer que le discours que tu tiens là me laisse plutôt perplexe étant donné mon ignorance cinématographique.

Car moi, tu le sais bien, je n’ai pas de carte de cinéma, sinon une carte de fidélité chez mon caviste préféré, couplé à un abonnement internet me permettant de télécharger des films plus ridicules les uns que les autres.

Donc autant que dire que cela me donne envie de bouger mon cul dans les salles obscures, chose que je ne fais jamais (cf emule + LCD 82cm), et oui, on ne peut pas jouer sur tous les tableaux !

Ce qui m’amène à te demander si les films que tu décris sont ou seront téléchargeable sur le net (oui c’est pas bien, nanani nanana, mais c’est pas grave, je suis prêt à m’autoconspuer).

Pour finir, étant un adepte de la masturbation intellectuelle (au grand désespoir de mon entourage parfois, voire souvent), je me régale de lire tes billets. Mais je dois t’avouer (une fois de plus), que je préfère tout de même le Moufloud aigri, même s’il est concevable qu’une personne comme toi puisse dire du bien de certaines choses, et qu’en plus c’est une preuve d’intelligence.

PS : un jour je te séquestrerai et te mettrai devant un spectacle de Dieudonné. D’ailleurs, ça me ferait bien délirer qu’un jour tu te tapes la « spectaclographie », et que t’en fasses la critique sur ton blog, ce qui serait à mon sens une preuve d’ouverture d’esprit. Tout en sachant que tu ne le feras pas (convictions, bla bla bla).

PS²: Ce putain de correcteur orthographique me souligne les mots « autoconspuer », « Moufloud », « Dieudonné » et « spectaclographie », donc je m’en vais de ce pas intenter un procès à l’académie française !

3 06 2010
YoosF

Mon bon Mosqueira, le fait que tu viennes ne serait-ce que de temps m’enchante déjà.
Je te rassure, le Moufloud aigri sera bientôt de retour avec un top des films les plus merdiques qu’il a vu cette année.
Sinon tu devrais pouvoir les trouver sur le net. C’est pas bien, mais bon…
Et puis bon, on le sait que c’est chiant pour les gens, mais la masturbation intellectuelle ça fait kiffer, alors merde.
Sinon, on se branlera l’intellect ensemble cet été autour d’une paëlla mon Ami !

4 06 2010
Guillaume Pascanet

Je n’ai vu que « Rachel se marie » dans ta liste. J’ai bien aimé aussi.

Vivement la suite !

5 06 2010
YoosF

Elle est pour bientôt l’Ami !

31 07 2010
Seywhat

« Rachel se marie » m’a déçue, un peu trop lent. « In the loop » était vraiment bien. J’espère que tu n’oubliera pas « Good morning England » dans ton classement !

31 07 2010
Seywhat

oups Oublieras

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